Le Groupe Scolaire de Kabare a commemoré le victimes du Génoside des Tutsis de 1994

Ce samedi le 29/04/2017 le Groupe Scolaire saint Jean Paul II de Kabare, a fait la commémoration des professeurs, des élevés et des ouvriers victimes du Génocide contre les Tutsis en 1994.

Les cérémonies de commémoration ont été précédées par la messe présidée par son Excellence Monseigneur Antoine KAMBANDA, Evêque de Kibungo. Étaient présents aussi nombre d’autorités civiles et de la police pour soutenir l’école.

Dans son homélie, l’évêque a dit que la coïncidence de la semaine de commémoration avec  la Pâques est significative: ce n’est pas pour rester à la souffrance et la mort atroces des nôtres qui ont péris dans le Génocide, c’est pour aller loin jusqu’à la résurrection du Christ, car, lui, le premier ressuscité d’entre les morts, a ressuscité les notres avec lui.

Les messages passés à travers les chants, les poèmes  convergeaient au thème de la 23ème commémoration du Génocide des Tutsis en 1994: « Lutter contre l’Idéologie du Génocide et renforcer les réalisations déjà atteintes».

Tous les discours invitaient les élevés à être utiliser leur force et leurs talents pour faire le bien et no le mal. Le Génocide a été mis en œuvre par les jeunes mal instruits. Mais aussi le Génocide a été stoppé par les jeunes qui voulaient sauver la vie des innocents.Les élevés n’ont qu’à y tirer une leçon d’être des artisans de paix partout où ils sont.

Dans son discours, l’Évêque de Kibungo a remercier les élevés d’un grand geste qu’ils ont fait en collectant 60.000 Frw dont l’intention est d’aider un élevé rescapé du Génocide qui est pauvre. Il leur a demandé de fuir toutes sortes de divisions car Dieu nous a créés en frères. Aux parents il a rappelé que l’éducation commence à la maison. Il a conclu son discours en invitant les élevés à ne pas gaspiller la chance qu’ils ont d’étudier, chance qui n’était pas offert à beaucoup là dans le passé.

Vingt sept Tutsis dont  les professeurs et leurs familles et  les ouvriers ont été massacrés à l’intérieur du Groupe scolaire de Kabare en 1994.